Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 14:38

Ø      Alexandre

 

Titre de l’album : Junior

Nom du groupe : Röyksopp, Svein Berge et Torbjørn Brundtland

Interprètes : Robyn, Anneli Drecker, Lykke Li, Karin Dreijer

Genre musical  : musique électronique, lounge music, influences disco. Norvège

Formats disponibles : CD, Vinyle, Numérique. Parution le 23 mars 2009

 

Röyksopp (en français : vesse-de-loup) est un groupe de musique norvégien composé de Svein Berge et Torbjørn Brundtland, fondé en 1998. Leur musique est électronique (lounge) aux sonorités disco, mais aussi Electroclash (1).

Après des collaborations avec Those Norwegians, Drum Island et Kings of Convenience, Torbjørn Brundtland et Svein Berge s'imposent sur le devant de la nouvelle scène nordique avec Röyksopp. Au programme : harmonies « classiques » dignes d'Erik Satie, chaleur « analogique » des années 1970 et excès rythmiques des années 1980.

Melody A.M., paru en octobre 2001, avait été plébiscité par la critique : en effet, il proposait un son que personne n’attendait et venant d’un pays auquel on n’aurait guère pensé. Le charme de cette musique a séduit les amateurs de musique électronique et les amateurs de pop mélodique. Il s'est vendu à 60 000 exemplaires en France et plus d’un million d’exemplaires dans le monde.

Leur second album, The Understanding, est sorti en 2005. Pour la majorité des parties vocales de cet album enregistré à Bergen, le duo s'est entouré de divers artistes, tels Chelonis R. Jones de Get Physical Records, de Karin Dreijer de The Knife et de Kate Havnevik.

L’album Junior : paru en mars 2009, Junior est le premier volet d’un diptyque dont la suite est annoncée pour la fin de l’année. Certaines sources non officielles annoncent que l’album en question sera baptisé Senior, par opposition au premier. Comme à son habitude, le groupe s’est entouré d’interprètes féminines, telle la chanteuse scandinave Robyn (sur le titre The Girl And The Robot, qualifié de "technopéra" par le groupe), leur compatriote Anneli Drecker sur les morceaux Vision One, You don’t have a Clue, True to Life, et à nouveau Karin Dreijer (This must be it, Tricky tricky), Lykke Li (Miss it so much)…

Suggestions d’écoutes :

Röksopp Forever (1) : premier titre de l’album, ce morceau se présente comme une introduction musicale très mélodique (prédominance du ré mineur) aérienne et progressive.

Vision One (2 ): introduction encore assez spatiale, stoppée net par un son assez grinçant qui rappelle Daft Punk.

Tricky tricky (4) : titre beaucoup plus froid que les précédents et ultra synthétique.

The Girl and the Robot (6) : un titre aux sonorités disco (120 BPM), une débauche de sonorités spatiales et électroniques entoure la voix de la chanteuse Robyn.

 

(1) L’Electroclash désigne une musique d’influence disco, pop, rock ou punk. Toutefois, ce genre n’est pas unanimement reconnu par les amateurs de musique électronique. Selon certains, il répondrait davantage à une stratégie marketing et journalistique. En réalité, il s’agit davantage d’un mélange de genres.

 

Titre de la playlist sur Naxos : sélection du comité musique, le thérémine

Alexandre a créé une playlist sur le thérémine, 1er instrument de musique électronique (1919) et a présenté cet extraordinaire instrument lors du comité à Orgelet le 26 juin. Voir aussi des vidéos sur youtube. 

Considéré comme le premier instrument de musique électronique, le Thérémine, mis au point par Lev Sergueïevitch Termen, a vu le jour en Union soviétique en 1919. Cet instrument a la particularité de produire des sons sans aucun contact physique avec l'instrumentiste, ce qui le rend difficile à maîtriser. La plus célèbre joueuse de Thérémine fut sans conteste Clara Rockmore, que nous vous proposons de découvrir dans cette playlist (accessible aux abonnés JuMEL).

 

Ø      Philippe

 

Titre de l’album : Tomorrow the green grass

Titre de l’extrait choisi : Blue

Nom du compositeur ou de l’interprète : Mark Olson et Gary Louris, comp. ; The Jayhawks, groupe

Label : American recordings/Universal-1995

Genre musical : americana (= globalement : country-rock alternatif)

 

Les Jayhawks se sont formés à Minneapolis en 1985. Malgré d'incessants changements de personnel, ils ont su garder une identité forte, basée sur une certaine tradition de la musique américaine et surtout sur des harmonies vocales de haut vol qui les démarquent instantanément de leur concurrence. Responsables d'une poignée d'albums dont les secrets bien gardés ont saveur de classiques du genre, les Jayhawks restent aussi une porte d'entrée idéale pour qui voudrait arpenter le rock américain par la face nord, et distinguer le bon du gras, que ce soit par le biais de ses autoroutes ensoleillées, de ses chemins de traverse sinueux ou de sa part d'ombre séminale, sans restriction.

 

Tout comme cet obscur groupe de doo-wop des années 50 auquel ils ont chipé le nom sans peut-être même le savoir, les Jayhawks ne sont jamais vraiment entrés en lumière. A moins qu'ils n'aient, modestement, reculé d'un pas à chaque fois que l'aura d'un projecteur caressait leurs songes de gloire de trop près. Sésame jalousement gardé dans son écrin ou ignorance scandaleuse, il n'en reste pas moins que Gary Louris et Mark Olson, les deux membres fondateurs, peuvent à l'éclat de leur oeuvre, bomber le torse, quoi que l'avenir en fasse. Déjà parce qu'un (bon) album des Jayhawks se réécoute, au chevet de l'envie : une fois dissipée l'ivresse des mélodies immédiates dans les vapeurs de la sobriété des arrangements, on s'émerveille au fil des écoutes de cet équilibre prolongé où tout se patine avec intelligence et retenue. Les paroles sont à l'avenant, portées par des harmonies vocales d'une parfaite mélancolie dont l'élégance consiste à ne jamais tomber dans la parodie geignarde, tentation facile qui serait à ce stade proprement rédhibitoire. Dans ce vaste pays dont s'habille l'espace des chansons, les routines usuelles, les déraillements du quotidien ou les renoncements résignés autopsient à merveille les tourments d'une Amérique moyenne plus sentimentale qu'elle n'en a l'air.

 

Ø      Anne-Marie H

 

Titre de l’album : Music for Queen Mary

Titre de l’extrait : Come, Ye Sons of Art, Ode pour l’anniversaire de la reine Mary

Nom du compositeur : Henry Purcell

Nom des interprètes : Monteverdi Choir, Monteverdi Orchestra, direction John Eliot Gardiner

Genre musical : musique classique – 17ème siècle

 

Nous célébrons cette année le 350ème anniversaire de la naissance de l’un des plus grands musiciens anglais, Purcell. Comme Lully en France, c’est un musicien attaché à la cour royale et il compose ce que l’on peut appeler de la musique de circonstance, ce qui ne signifie pas de la musique sans qualité. Il sert plusieurs souverains (catholiques et protestants) dont Guillaume III et Mary II. C’est pour le 33ème anniversaire de celle-ci que Purcell compose l’ode Come, Ye Sons of Art (L’année suivante, qui est aussi celle de la mort du compositeur, il écrit la Musique pour les Funérailles de la Reine Mary).

L’air Come ye sons of Art est composé pour voix d’alto ou contre- ténor avec chœur est introduit par une ritournelle dansante. Le duo Sound the trumpet pour 2 contre- ténors est très animé et orné .

Cette œuvre, très joyeuse, est une excellente introduction à la musique de Purcell.

 

Titre du DVD : The Fairy Queen

Nom du compositeur : Henry Purcell

Nom des interprètes : Yvonne Kenny, Thomas Randle, Orchestre et Chœur de l’Opéra national anglais, direction Nicholas Kok

Genre musical : opéra baroque

 

Inspirée de la pièce de Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été, l’ oeuvre de Purcell appartient à un genre typiquement anglais, le semi-opéra, qui mêle texte dramatique en plusieurs actes et, entre chaque acte, un masque ou divertissement musical qui associe chant et danse. La version présentée ne contient que la musique et la danse de tous les masques. Nous avons pu regarder quelques scènes de l’œuvre, où Obéron, le roi de la forêt, s’est fait la tête de Mickael Jackson !  Le mélange de danse, entre moderne et baroque, de musique et d’airs rend l’œuvre particulièrement plaisante. A essayer !

 

Titre de l’album : Primavera

Titre de l’extrait : Revecy venir du printemps

Nom du compositeur : Claude Le Jeune

Nom des interprètes : Suzie LeBlanc, Daniel Taylor et Les Voix humaines

 

Titre de l’album : Hommage à Joseph Samson

Titre de l’extrait : Psaume 35 Déba contre mes débateurs

Nom du compositeur : Claude Le Jeune

Nom des interprètes : Maîtrise de la Cathédrale de Dijon et Ensemble Joseph Samson

 

Compositeur protestant, Claude Le Jeune (1530- 1600) a été le musicien d’Henri IV. Il pensait que les auteurs anciens avaient distingué 2 parties dans la musique : l’Harmonique, « assemblage proportionné des sons graves et aigus », bien développée depuis l’antiquité, et la Rythmique, très développée autrefois. Claude Le Jeune participa à une réforme, celle de la musique mesurée à l’antique. De quoi s’agit-il ? La réforme utilise les textes poétiques selon des rythmes basés sur les syllabes des mots, brèves ou longues comme dans la poétique grecque et latine. Elle se traduit chez Le Jeune par des motets, des psaumes et des chansons. Disons-le, la réforme ne survit pas au décès de Claude Le Jeune.

Nous en avons un excellent exemple, remarquablement interprété avec la chanson Revecy venir du printemps. Elle alterne refrain et couplets variés, ornés avec un rythme qui peut surprendre.

Le Psaume 35, sur un texte de Jean Antoine de Baïf, comprend le thème de l’œuvre, en brèves et longues, ou plutôt en noires et blanches, puis la version pour le chœur à 5 voix.

Démarche intéressante même si elle ne connaît aucun développement après la Renaissance.

Le disque Primavera mérite une attention toute particulière.

  

Ø      Pierre et Anne-Marie A

 

Titre du DVD : The Promise of Music, Gustavo Dudamel

Nom du réalisateur : Enrique Sanchez Lansch

Nom des interprètes : Simon Bolivar Youth Orchestra of Venezuela, Gustavo Dudamel, chef d’orchestre…[et al.]

Label : Deutsche Grammophon 004400734427

Genre musical : musique classique

 

José Antonio Abreu, économiste et musicien, a fondé en 1975, un réseau d’orchestres de jeunes au Vénézuela. C’est une démarche exemplaire, qui permet aux enfants d’apprendre très tôt la musique classique même s’ils sont issus des quartiers les plus pauvres et de jouer très jeunes dans des orchestres. Aujourd’hui plus de 200 orchestres sont créés et l’un d’entre eux, l’orchestre Simon Bolivar de Caracas, dirigé par son chef très charismatique, Gustavo Dudamel, se produit dans le monde entier.

Ce jeune orchestre Vénézuélien joue avec une énergie débordante Beethoven, Malher ou des auteurs latinos. Pour la plupart de ces jeunes artistes, la musique a changé leur vie et on sent qu'elle est devenue leur vie. Ils donnent tout à chaque concert et on sent qu'ils adorent jouer.

Le DVD nous montre un documentaire où l’on découvre les musiciens de l’orchestre Simon Bolivar dans leur famille, dans les répétitions, dans la préparation du concert au festival Beethoven de Bonn, mais aussi la démarche de José Antonio Abreu et l’énorme succès que rencontrent ces orchestres de jeunes vénézuéliens.

Le DVD comprend aussi le concert filmé de l’orchestre « Simon Bolivar youth orchestra of Venezuela » dirigé par Gustavo Dudamel au festival Beethoven de Bonn.

 

Ø      Anne-Marie A

 

Titre de l’album : Avant dernières pensées 

Titre des extraits choisis : Gnossiennes, chez le docteur

Nom du compositeur ou de l’interprète : Erik Satie, comp., Alexandre Tharaud et Erik Le Sage, piano, Juliette et Jean Delescluse, chant…[et al.]

Label : HMC90201718 Harmonia Mundi

Genre musical : musique classique

 

Coups de cœur pour le compositeur Erik Satie et le pianiste Alexandre Tharaud. Dans ce disque entièrement consacré à Satie, compositeur né à Honfleur en 1866 et mort à Paris en 1925, Tharaud interprète à merveille les « tubes » que sont les Gnossiennes et la Première Gymnopédie mais aussi des œuvres moins connues. Le premier CD est consacré aux œuvres pour piano seul et le second aux duos (piano à quatre mains avec Eric Le Sage), chansons et mélodies etc. Il s’est entouré d’un ténor, Jean Delescluse et d’une chanteuse, Juliette qui interprète avec beaucoup d’humour, comme à son habitude, des chansons de cabaret de Satie.

Erik Satie faisait partie du groupe des six (Auric, Durey, Honegger, Milhaud, Poulenc Tailleferre). C’était un « compositeur humoriste », un peu à part, il n’a pas suivi le cursus de ses pairs. Il est considéré au Japon comme un très grand compositeur, un des compositeurs les plus proches de la pensée bouddhique.

 

Dans les multiples interviews qu’a données Alexandre Tharaud lors de la sortie de ce double CD on apprend que si Satie est considéré comme un compositeur « pas assez difficile à jouer » « peu sérieux » dans notre pays, tout l’opposé de ce que pense Tharaud bien évidemment, il est au contraire perçu à l’égal de Debussy, Beethoven ou Bach au Japon par exemple – un des compositeurs les plus proches de la pensée bouddhique.

Des éloges de ce disque dans tous les magazines de musique (Le Monde la musique, Diapason, Classica, télérama…), une touchante unanimité, très méritée.

Le coffret de 2 CD est un très bel objet avec en couverture le portrait de Satie par Jean Cocteau

 

Titre du DVD : Lagaan

Titre de l’extrait choisi : Mitwa

Réalisateur : Ashutosh Gowariker

Nom du compositeur ou de l’interprète : Allah Rahka Rahman, comp. ; Udit Narayan et Alka Yagnik, chanteurs

Genre musical : musique de film bollywood

 

Tout bollywood est dans ce film de plus de trois heures : les références historiques, nous sommes dans un village du centre de l’Inde sous l’occupation britannique en 1893, la danse, la musique, les valeurs, le suspens et bien sûr l’amour, mais attention, pas même un baiser sur la bouche, c’est interdit au cinéma !

 

Bollywood est le nom donné à l'industrie cinématographique indienne basée à Mumbai (Bombay) et dont les films sont réalisés en hindî (et en ourdou). Il s'agit de la composante la plus populaire du cinéma indien, Le terme « Bollywood » est un mot-valise combinant l'initiale du nom « Bombay » - ancien nom de la ville indienne appelée officiellement Mumbai - et celui d'un autre symbole de l'industrie cinématographique, en l'occurrence américaine : « Hollywood ». Il ne désigne pas un lieu spécifique mais plutôt un genre cinématographique, celui du film musical, voire de la comédie musicale. Les films comportent généralement plusieurs clips musicaux, chantés et dansés.

 

Dire que la musique tient une place importante dans les productions de Bollywood est un sérieux euphémisme. Intégrées à part entière dans la conduite du récit aussi bien que dans la campagne de promotion du film (les albums des bandes-originales sortent souvent avant le long-métrage lui-même, et chaque film a son ou ses singles dont les plus chanceux deviennent des tubes nationaux), les chansons sont avec les décors majestueux et les héros au physique parfait, l'âme de ce cinéma indien à grand spectacle.

 

Lagaan (Lagaan : Once Upon a Time in India) est un film indien réalisé par Ashutosh Gowariker, sorti en 2001.

En 1893, sous l’occupation britannique, les habitants de Champaner, un village du centre de l'Inde, attendent la mousson avec impatience car les récoltes sont maigres.

Chaque année, le village doit s'acquitter du Lagaan, un impôt payé sur la récolte des céréales. Afin d'humilier les villageois, le chef de la garnison britannique locale veut doubler cet impôt alors qu'ils sont au bord de la famine. Mais c’est sans compter sur la détermination du jeune et beau Bhuvan qui va tout faire pour empêcher cela…

La musique du film a été composée par A.R. Rahman.

L’extrait choisi est un duo assez classique de la musique « bollywood », énergique et rythmé, associant un homme et une femme, voix suraiguë (mais mélodieuse) et surchargée d'effets de réverbération, refrain emballant – le plus souvent repris par un chœur constitué des personnages secondaires –, le tout soutenu par une section percussions à l'efficacité redoutable. Le résultat est délicieusement enivrant, provoquant un doux état d'euphorie comparable à celui que les classiques de la comédie musicale hollywoodienne parvenaient à créer en leur temps.

Si vous souhaitez continuer dans l’ambiance bollywood vous pouvez voir et entendre un autre film de Gowariker, Swades et un film de Sanjay Leela Bhansali, Devdas. C’est kitch à souhait mais ça détend et ça fait rêver !

  

Ø      Dominique

 

Titre de l’album : Gossip in the grain

Titre de l’extrait : You are the best thing

Auteur-compositeur : Ray Lamontagne

Label : Pariah Dogs

Genre : Soul Folk

 

Dans le 3ème album du song-writer, on retrouve à nouveau sa voix profonde, sensuelle et éraillée. Les ballades folk alternent avec des morceaux plus blues, ou country. Un très beau moment à savourer au calme.

Auteur-compositeur, guitariste et interprète de musique soul et folk, Ray Lamontagne est né en 1974.

En 2004 il sort son premier album « Trouble » qui lui vaut en 2005 trois récompenses à Boston : L’album de l’année, La chanson de l’année et le meilleur chanteur/auteur-compositeur masculin.

En 2006 il sort son deuxième album : « Till the sun turns black ».

 

Titre de l’album : Les Affranchis

Extrait : La Fille du fossoyeur

Auteur compositeur interprète : Alexis HK

Genre musical : Chanson française

Label : La Familia

 

Après « Belle Ville » (2002) et « L’homme du moment » (2004) revoilà enfin Alexis HK (Alexis Djoshkounian pour l’état civil) avec  sa voix et son univers si particuliers.

On retrouve son amour  de la langue française (« Maudits anglois », « La Langue des dieux »), son goût pour les fables («Chiken manager », petit résumé de la  vie politique hexagonale), les satires (« Les affranchis », constat amusé sur le milieu de la musique) Beaucoup d’humour (« la maison ronchonchon »),(« la fille du fossoyeur ») et de tendresse (« Zouzou »). Un régal !

Ces 5 dernières années ont été bien remplies : résidence artistique, concerts formule guitare-voix dans des petites structures dont des médiathèques (avec l’Association 45 tours), ateliers d’écriture pour aboutir à ce 3ème album, qu’il a  produit lui-même.

A noter les collaborations de R-Wan, (du Groupe Java sur « La Fille du fossoyeur »), de Renan Luce (qui pousse la chansonette dans « Thanks pour the add »), de Nicolas Jaillet qui signe un très beau texte « C’est le printemps ».

Petit conseil : aller jeter un œil sur le clip « Les affranchis » : petite version « mafiosa » du milieu de la chanson française où l’on retrouve une belle brochette d’artistes.

 

Titre de l’album : Les Trucs abîmés

Extrait : Mon frère

Auteur compositeur interprète  : La Casa (groupe)

Genre musical : Chanson française

Label : 3° Bureau

 

Un univers folk-rock pour ce 1er album. Des chansons en français et en espagnol.

La Casa, c’est la rencontre, dès l’enfance dans leur Mayenne natale, de Pierre Le Feuvre (auteur-compositeur) et Jean-François Péculier (compositeur), devenus tous deux musiciens professionnels.

Ils créent un premier groupe La Sainte Java où ils tâtent un peu tous les genres : rock alternatif, punk, reggae.

Ils découvrent plus tard le folk. La Sainte Java devient La Casa.

Cet album est la première signature et premier lancement du nouveau label 3° Bureau (Wagram)

 

Titre de l’album :  Cristal ballroom

Extrait : Cristal ballroom

Auteur compositeur interprète  : Babx

Genre musical : chanson française pop-rock

Label : Karbaoui records

 

Coup de cœur de la chanson 2006 de l’Académie Charles Cros et nomination aux Victoires de la musique 2007 dans la catégorie album révélation, pour son premier album éponyme, il récidive aujourd’hui avec « Cristal Ballroom » (référence à la scène du Titanic où l’orchestre joue ses dernières notes)

Multiinstrumentiste, Babx nous embarque,  pour un voyage entre rêve et réalité,  entre le Japon, le Pakistan et l’Ukraine. L’amour est présent aussi (« Lady L », « L rêve d’L »). Ambiance envoûtante.

 « Il a grandi dans le VIIe arrondissement de Paris. Sa maman est pianiste, professeur de chant et ethnomusicologue. Elle a travaillé avec Nusrat Fateh Ali Khan et Giovanna Marini, et fondé la chorale polyphonique des Glotte-Trotters. David lui a dédié sa chanson Sous le piano de ma mère. Son grand-père est chef d'orchestre. Son père, psychanalyste et écrivain. Son beau-père, plasticien, chef décorateur de cinéma, a collaboré avec Godard, Carax, Angelopoulos et animé un mouvement éphémère, le «post-Xisme». D'où l'emprunt du «x» de BabX » (l’Express)

A 20 ans , Babx (David Babin) découvre Léo Ferré et décide de suivre sa trace.

En 2004 il rachète le mythique studio Pigalle, là ou Léo Ferré a réalisé ses premiers enregistrements et co-fonde le label de disques : Karbaoui Records.

 

 

Par Bibliothécaires musicaux de Franche-Comté - Publié dans : Comités musiques
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