Mercredi 10 décembre 2008

Ø      Françoise

Titre de l’album : Kalimba

Titre de l’extrait choisi : A live experience

Nom du compositeur ou de l’interprète : Joachim Kühn, piano, saxophone alto ; Majid Bekkas, guembri, oud, kalimba, oix ; Ramon Lopez, batt.

Genre musical : Jazz métissé

 

Ce morceau présente une  osmose particulièrement réussie entre le piano de Joachim Kühn ,la  voix de Majid Bellas  accompagné du gembri (un luth qui ressemble à une basse) et la batterie de Ramon Lopez. La musique tout en étant rythmée et  orientalisée conserve tout à fait  le style jazz, accentué par  un magnifique  chorus du pianiste. Il faut souligner que l’allemand Joachim Kühn qui a provoqué cette rencontre avec la musique marocaine et espagnole est un pianiste remarquable et a joué notamment avec Ornette Coleman, Portal, Aldo Romano, Daniel Humair,… « A live experience » nous convainc sans peine que le jazz métissé est devenu un genre créatif à part entière à l’instar du be bop et du free.

 

Titre de l’album : Nouvelles vagues : de Godard à Audiard

Titre de l’extrait choisi : un héros très discret (1996) réalisé par Jacques Audiard ; musique composée par Alexandre Desplat.

Nom du compositeur ou de l’interprète : Traffic Quintet, ens. mus ; Alexandre Desplat, dir, comp. ; Antoine Duhamel, comp. ; Dominique Lemonnier, violon ; Anne Villette, violon ;  Estelle Villotte , alto ; Raphaël Perraud, violoncelle ; Philippe Noharet, contrebasse.

Genre musical : Musique de film

 

Drôle de trafic que celui de ce quintette qui emprunte son nom au chef-d’œuvre de Jacques Tati : expériences éclectiques croisées pour revisiter le vaste champ des musiques de films, alliage subtil et singulier de timbres – deux violons, un alto, un violoncelle et une contrebasse  – sur lequel se sont bâtis un répertoire et une identité. Ce cd est l’enregistrement d’un spectacle musical réalisé en 2005 à la Cité de la Musique, associant la création vidéo et la musique de film. La musique du film « un héros très discret » et l’intérêt que porte Alexandre Desplat à l’orchestre à cordes se prêtent  particulièrement au jeu subtil de ces cinq musiciens.

 

Ø      Anne-Marie A

Titre de l’album : Le Sette Chiese – Streets – Eclair de lune

Titre de l’extrait choisi : Eclair de lune

Nom du compositeur ou de l’interprète : Bruno Mantovani, comp. ; Ensemble intercontemporain ; Susanna Mälkki, dir.

Genre musical : Musique contemporaine

 

Bruno Mantovani, jeune compositeur (né en France, en 1974 à Chatillon), est en résidence depuis trois ans à Besançon dans le cadre du festival de musique. Son catalogue comprend déjà une cinquantaine de pièces, allant du solo à l’opéra. Ses œuvres sont jouées en France et à l’étranger. Ses sources d’inspiration sont très variées, de l’architecture à la gastronomie et des arts de la bouche – il a notamment fait un concert d’improvisation sur les vins du Jura - en passant par tout l’univers citadin.

Pendant sa résidence il rencontre les enfants des écoles, des collèges, du conservatoire… Il aime parler de son travail de compositeur et fait tout pour faire aimer cette musique qui n’est pas facile à priori mais qui est d’une très grande richesse.

Sette chiese (2002) : œuvre pour grand ensemble divisé en quatre groupes spatialisés, inspiration architecturale (complexe des 7 églises de Bologne : ensemble architectural unique en son genre, commencé au premier siècle de notre ère et achevé à la fin de la Renaissance, composé de diverses bâtisses littéralement « encastrées » les unes dans les autres). Pièce qui se distingue du reste de l’œuvre de Mantovani, ici la règle c’est l’introspection , la sobriété. Réflexion sur l’espace et sur sa poétique, sur la fonction religieuse. Il y a 9 mouvements contrastés dans cette œuvre. Les 4 groupes d’instruments sont placés de façon à rythmer l’œuvre dans des dimensions de conflit, de fragmentation, d’occupation progressive de l’espace : on est d’abord dehors puis on entre dans une église, puis dans une autre…

Eclair de lune (2006) : A la fois sonate pour piano, œuvre d’ensemble et électronique, concerto pour trois caisses claires, pièce acousmatique, étude sur la spatialisation de groupes instrumentaux… tout ça ! Ce doit être encore plus intéressant de le voir en écoutant. Musique électroacoustique. Cela faisait 7 années que Bruno Mantovani se consacrait à la musique instrumentale, il revient à la musique électroacoustique et à ce désir de manipuler la matière sonore. Il est secondé par Sébastien Roux, réalisateur en informatique musical. La partie électronique a été réalisée à partir de multiples enregistrements de caisses claires : montage, transformation. Atmosphère mystérieuse garantie.

 

Titre de l’album : Marius et Fanny : extraits

Titre de l’extrait choisi : Loin vers un autre destin

Nom du compositeur ou de l’interprète : Vladimir Cosma, comp., dir. ; Roberto Alagna, T (Marius) ; Angela Gheorghiu, S (Fanny) ; Jean-Philippe Lafont, BAR (César) ; Marc Barrard, BAR (Panisse)

Genre musical : opéra

 

Une création de Vladimir Cosma, d’après l’œuvre de Marcel Pagnol, avec le couple actuellement le plus célèbre du monde lyrique : Angela Gheorghiu et Roberto Alagna, remarquables !

L’œuvre a été donnée à Marseille en septembre 2007. De très belles mélodies, des airs que l’on retient facilement et qui nous font passer un très bon moment plein d’émotion.

 

Titre de l’album : Maskarada

Titre de l’extrait choisi : Asturias

Nom du compositeur ou de l’interprète : Taraf de Haïdouks

Genre musical : Musique tsigane

 

Cet « orchestre des bandits d’honneur » (musiciens tsiganes), rompus aux mariages et aux fêtes sans fin, capables de jouer des jours et des nuits avec des extraordinaires chanteurs, violonistes, flûtistes, accordéonistes et contrebassistes nous entraînent ici sur le terrain du classique en adaptant des œuvres de Bartok, De Falla ou Khatchaturian. Un vrai régal, de la fougue, une musique endiablée !

 

Ø      Christine

Titre de l’album : A la rencontre de Ravel
Titre de l’extrait choisi : Tzigane
Nom du compositeur ou de l’interprète : Maurice Ravel, comp. ; Isaac Stern , Orchestre de Philadelphie dir. Eugène Ormandy
Genre musical : Classique


Ravel composa "Tzigane" en 1924 pour la violoniste hongroise Jelly d'Aranyi qui le joua pour la 1ère fois à Londres 3 jours seulement après avoir reçu la partition.  Tzigane est une suite d'épisodes dans le style traditionnel de la musique hongroise pour violon. Le morceau commence par une longue introduction au violon ; une cadence pour violon avec léger accompagnement orchestral précède la partie principale aux nombreux effets harmoniques. De l'interprétation de Jelly D'Aranyi Ravel disait :"Je ne sais pas ce qu'elle fait mais ça me plaît."

 

Ø      Emmanuel

titre de l'album : Anthologie
Titre de l'extrait : Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours
Interprète : Richard Desjardins
Genre : Chansons québécoises

C'est de la poésie et elle ne s'explique pas, elle s'écoute elle se vit. Oh ! bien sûr,  on ne comprend pas tout au mot près, même avec le livret, mais ça sonne, ça résonne, ça vit. La chanson "Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours" est au franco-canadien ce que "What's a wonder full world" est en anglais l'interprétation de Satchno (Louis Armstrong). On comprend tous les mots de la chanson et elle nous cause, rarement on a écrit autant sur l'amour ; oh on l'a rêvée, on l'a espérée mais trop tard elle était en nous mais c'est Richard le québécois qui l'a écrite. Toutes les autres chansons de l'album "Anthologie" sont à la hauteur de ces chanteurs qui nous viennent de l'autre coté de l'Atlantique. Vivement le prochain Richard Desjardins, Inch Allah !

 

Ø      Jean-Claude

Titre du DVD musical : Calle 54

Nom du réalisateur : Fernando Trueba

Genre musical : Latin jazz

 

Calle 54 : « A genoux devant le latin jazz ! »

Dans la série, « les frappés du Latin Jazz », un DVD bien branché qui est paru au cours de l'année 2002. Il s'agit d’un film musical.

 

 Un film consacré au Latin-jazz avec les gloires de ce genre musical. Ce film est construit comme un concert géant où l’on voit tour à tour les performances scéniques et musicales du grand saxophoniste Paquito de Rivera, disciple de Dizzy Gillespie, et le clan impénétrable jusqu’alors du Fort Apache Band de Jerry Gonzalez. Sans oublier d‘ autres grands du Latin Jazz : le cubain  Cachao,  et les portoricains Tito Puente et Patato Valdes, les pianistes (père et fils) Bebo et Chucho Valdès. Elu un des 10 meilleurs films de l'année 2000 par le New York Times, le Wall Street Journal et Newsday.

Le réalisateur Fernando Trueba, mélomane confirmé, produit dès 2000 plusieurs albums Latin jazz et flamenco, ainsi que la bande originale de son film, Calle 54, composée par Bebo Valdes. En 2002, il créé Calle 54 records, et poursuit son travail aux côté du musicien. Son intervention nous éclairera notamment sur la relation (parfois fusionnelle) qui unit un compositeur de musique à son réalisateur.
Au dire des artistes, des aficionados et des « branchés cinoches », ce film ne demande qu'à être savouré et analysé de fond en comble !
Loin de toucher uniquement les passionnés et les incontournables du Latin Jazz, Calle 54 est, à mon sens, à même de toucher par la simple vérité de son émotion, un public populaire.
Dans la catégorie « les latins ont des grandes oreilles », on se souvient du Buena Vista Social Club, qui remporta un franc succès mondial en écrasant l'humble film Cuba Féliz, mais qui au-delà de l'émoi présent et de l'analyse musicologique éclairée absente, renferme un projet où la guitare de Ry Cooder vient transformer maladroitement et engloutir la simplicité des acteurs-musiciens.
A l’inverse, avec Calle 54, l’espagnol Fernando Trueba a choisi lui la simplicité et plutôt que de s'embrouiller avec son ego, il a mis les caméras à genoux devant des artistes herculéens, et transmet avec un respect notable sa passion pour le Latin Jazz.

Calle 54, est un véritable voyage musical. On ne peut pas être insensible dans ce film aux retrouvailles chaleureuses de Bebo Valdés et Chucho Valdés son fils. On retrouve aussi le gigantissime Tito Puente, il s'agit pour lui d'un film posthume, où l'on peut découvrir le senior dans son palais de la musique avec une description des peintures murales, et remémorant quelques grandes stars comme Dizzy Gillespie, Chano Pozo, Machito, Mario Bauza ou Mongo Santamaria. S’en suit un opus imposant où il excelle aux Timbales, au Vibraphone et à la direction.

Du début à la fin, des 108 minutes du film aux 60 minutes de compléments - Origines du Latin Jazz : explication de la Clave, qu'est-ce que le Latin Jazz... - Calle 54 est filmé avec délicatesse (lumières et décors excellents), chacune des douze séquences sont préfigurées par une mise en bouche avec des explications sur les racines et les anecdotes de ce milieu Latin Jazz. Puis on passe à l'étape musique, où les artistes sont filmés dans des studios et où la scénographie met en valeur les différences de chaque personnage, de chaque groupe.
Une treizième séquence présente tous les artistes au travers de la musique et du discours du trompettiste-percussionniste Jerry Gonzales. Personne n'est laissé de côté dans ce film.

Une mosaïque musicale incontestablement instructive et pleine de joie, sans fausseté musicologique et sans archéologie sonore à trois francs six sous - des artistes libres - une musique libre.

 

Ø      Sophie I

Titre de l’album : Virelangues
Titre des extraits choisis : J’ai chaud chez ce cher Serge ; Tas de riz, tas de rats
Nom du compositeur ou de l’interprète : Béatrice Maillet
Genre musical : Musique pour enfants – jeux linguistiques


Ce sont 23 textes et jeux de sons plus ou moins connus. Les deux récitantes sont captivantes. Elles ne se contentent pas seulement de réciter les textes mais en font une réelle interprétation, fine et juste. Elles donnent ainsi de la profondeur et du sens aux jeux de mots et forcent donc l’intérêt et l’attention de l’auditeur. La distribution de certains textes à des enfants apporte encore plus d’originalité et de fraîcheur à l’album : ils savent nous communiquer leur amusement à jouer avec les difficultés du langage. La musique, quant à elle, est toujours en adéquation avec le récit. Elle met en relief les textes et l’interprétation. On rit, on sourit, c’est un album inventif, avec lequel on peut jouer et s’amuser en famille, toute génération confondue.

 

Ø      Pierre

Titre de l’album : Les Planètes

Titre de l’extrait choisi : Mercure ; Jupiter

Nom du compositeur ou de l’interprète : Gustav Holst, comp.

Genre musical : Musique classique


Passionné d'astrologie, Holst fut séduit à l'idée de donner une expression musicale aux "caractères" des différentes planètes.
L’œuvre qu'il créa en 1918 comporte 7 mouvements, tous d'une grande richesse harmonique avec des thèmes très contrastés.

 

Ø      Irénée

Titre de l’album : Smash

Titre de l’extrait choisi : Gotta get away

Nom du compositeur ou de l’interprète : Offspring

Genre musical : post-grunge et post-punk

 

Reconnu par la scène punk et grunge aux Etats-Unis, Offspring a eu un peu plus de mal à s'imposer ailleurs mais reste tout de même une référence du genre comme en témoigne une carrière vieille maintenant de presque vingt ans.

L'album dont il est question ici constitue le succès majeur de cette formation que l'on peut qualifier de post-grunge et post-punk pour ceux qui aiment les étiquettes.

Gotta get away, aux cotés de Self-esteem et come out and play, demeure un des plus gros hits du groupe, le reste de ce disque est assurément du même tonneau et se laisse écouter sans lasser. 

 

Ø      Nicole

Titre de l’album + DVD : Les tambours de Brazza

Nom de l’interprète : groupe composé de jeunes musiciens et de danseurs

Genre musical : musique du monde - Afrique

 

Cette formation ultra rythmique  d'origine congolaise - près de 50 ethnies résident au Congo, chacune développant plusieurs rythmes - a été créée en 1991 sous la direction de Jean-Emile Baiyenda. Les différents horizons culturels des batteurs apportent la richesse et la variété des sonorités.

Composition du groupe : c'est la batterie de jazz qui mène l'orchestre ; instruments traditionnels ; présence des danseurs ; chanteurs.

Magiciens du rythme et du corps, les  Tambours de Brazza forment une véritable troupe contemporaine qui se produit dans des concerts où éclatent la gestuelle et les rites ancestraux africains.

Le DVD est un bel outil pédagogique pour qui veut faire découvrir la musique africaine, à travers des explications claires (exemple  : le "lokolé" ou téléphone de la brousse). 

Une démonstration haute en couleurs et joie de vivre dans Arlon - "Kélé" ou Namibie "Taramé".

Un art de vivre par la musique traditionnelle activateur  de tonus et  de bonne humeur. Laissez-vous emporter !

 

Ø      Anne-Marie H

Titre de l'album : Liebeslieder Walzer op. 52 

Titre de l'extrait choisi : Ein kleiner, hübscher Vogel ( Un oiselet charmant) 

Nom du compositeur : Brahms

Nom des interprètes : Marlis Petersen, soprano, Stella Doufexis, alto, Werner Güra, ténor, Konrad Jarnot, baryton-basse, Christoph Berner et Camillo Radicke, piano à quatre mains. 

Genre musical : musique de salon et de concert.

 

Que connaît-on de Brahms ? Ses 4 Symphonies, sa musique de chambre , si riche et romantique, son Requiem allemand, sa Rapsodie pour contralto, chœur d'hommes et orchestre ? Au nombre des oeuvres à découvrir, celles qui ont été composées pour quatuor vocal et piano.

En 1869, Brahms publie ses Liebeslieder Walzer op 52. Traduction mot à mot : Valses  sur des chants d'amour, ce qui n'est pas très réussi !

Brahms met en musique des poèmes d'amour de Georg Friedrich Daumer, à la tonalité légère. Ce 1er recueil (suivi en 1875 des Neue Liebeslieder, évoquant les douleurs liées au sentiment amoureux ) est l'un des plus populaires et des plus joyeux  composé par Brahms. Il s'inscrit dans une pratique musicale importante au XIXème siècle : celle de la musique domestique que l'on pourrait rapprocher de la musique de salon, mondanités en moins.

La pièce qui porte le N° 6, Ein kleiner, hübscher Vogel, est l'une des plus jolies inventions mélodiques du cycle. Elle évoque un oiselet pris par la glu et recueilli par une jolie jeune fille. La conclusion de chaque couplet dit ceci : Si j'étais moi aussi un charmant oiselet, sans perdre un instant, comme lui je ferais.

C'est un régal de finesse et de tendresse.

 

Ø      Dominique

Titre de l’album + DVD : Femme d’extérieur (2008)

Auteur-compositeur-interprète : Maya Barsony

Titre de l’extrait : Kil é bô

Label : RCA

Genre : Pop groovy

 

Maya Barsony est déjà riche de nombreuses expériences : choriste pour un groupe de reggae, chanteuse de rock (« Riches et pauvres »), elle collabore avec Bumcello pour un livre-disque, officie dans les sound-system sous le nom de Sista Maya.

En 2001, elle sort  son premier album auto-produit « Barsony ». Puis elle signe avec RCA pour la suite de ses aventures : le résultat est là avec ce second album enregistré dans les conditions du live en Angleterre.

Sur une musique qu’elle qualifie elle-même de « groovy pop », elle aborde sans tabou le sexe (Kilebo, Laisse couler),  revendique sa liberté , évoque ses petits boulots…

Brigitte Fontaine lui offre un texte « la Beuglante » où elle est rejointe par Matthieu Chedid pour la musique.

Au vu du DVD, il est évident que Maya Barsony est faite pour la scène

 

Titre de l’album : Mokaiesh

Groupe : Mokaiesh

Label :AZ

Genre : Rock français

 

Groupe constitué autour de Cyril Mokaiesh (auteur-compositeur de la majorité des titres) , il fait ses armes sur scène en 2005 aux côtés de Luke, Superbus …

Une énergie rock incontestable (on pense à Noir Désir), une rage dans la voix, des textes inspirés, engagés (C. Mokaiesh voue une admiration sans limite à Léo Ferré).

 

Ø      Roger

Titre de l’extrait choisi : Aimra

Nom du compositeur ou de l’interprète : Bill Dobbins, comp. ; Jean-Louis Billoud, contrebassiste, comp. ; « The BJL-Aimra big band»

Genre musical : jazz

 

Cet enregistrement a été réalisé suite à la réunion de 10 musiciens américains (dont le pianiste-compositeur-arrangeur Bill Dobbins) et 8 musiciens français (dont Jacques Helmus et Jean-Luc Cappozzo).

J-L Billoud a donné plusieurs concerts à St-Claude, en compagnie de Bill Dobbins.

Il a animé plusieurs stages avec le Big Band Région Jura de Lons-le Saunier, dont un a débouché sur une création originale, « Suite concertante pour grand orchestre de Jazz », composition de J-L Billoud.

L'AIMRA est un conservatoire de Jazz de la banlieue lyonnaise.

Dans cet extrait, après une longue introduction (sur pédale de « La ») et l'exposition du thème, les solos mettent chaque fois en compétition un soliste américain et un soliste français.

 

 

Par Bibliothécaires musicaux de Franche-Comté - Publié dans : Comités musiques
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